Cyberattaque dans 31 pays : un état responsable de la propagation de The Mask

Cyberattaque dans 31 pays : un état responsable de la propagation de The Mask
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Un virus tenace et particulièrement dangereux s’est développé dans 31 pays. Plus précisément, dans les machines appartenant à des grandes entreprises et institutions gouvernementales. Si l’on en croit les spécialistes de la sécurité informatique, un Etat serait derrière ce mal qui sévit sur la toile.

The Mask, ce malware recherché et difficile à supprimer

virus-the-maskLe logiciel malveillant ou malware en question n’est autre que The Mask, également dénommé Careto et celui-ci a fait son apparition sur le Web en 2007. Dévoilé par le laboratoire Kaspersky, il s’impose comme un cheval de Troie compliqué, autant pour sa difficulté à être détecté, que pour sa capacité à s’auto supprimer après avoir infecté la machine ciblée, ou encore pour sa difficulté à être supprimé lorsqu’il s’éternise dans la machine.

Et à ce sujet, il ne s’attaque pas uniquement aux PC ou aux lap tops : selon sa version, il s’en prend également aux téléphones intelligents de dernier cri et aux tablettes tactiles. En outre, il semble alors s’en prendre particulièrement aux clés d’encodage des machines appartenant aux grandes institutions : entreprises énergétiques, institutions financières privées, organisations politiques, gouvernements…

Un État sponsor est à l’origine du malware

Selon Costin Raiu, spécialiste de chez Kaspersky, le logiciel malveillant The Mask ou Careto aurait été créé par un État. Mais, pour le moment, ses inventeurs demeurent inconnus depuis son identification. Pourtant, généralement, la plupart des cyber pirates sont facilement dévoilés. Ce qui laisse entendre que leur sécurité intrigante est continuellement sponsorisée.

Sinon, The Mask s’infiltre en déposant des informations en espagnol. Un détail qui retient particulièrement l’attention des experts en sécurité, estimant que cette langue, ainsi que le français et l’allemand sont rarement utilisées dans la conception d’un tel cheval de Troie. Certains pays en sont d’ailleurs principalement victimes : la France, la Chine, l’Allemagne et les États-Unis.

Quant aux dégâts générés par ce malware, ils s’étendent sur de nombreux systèmes : il collecte autant vos données circulant à travers vos conversations sur Skype que des renseignements relatifs au trafic Internet.

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