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Inde : Les équipes de Google se déplacent en vélo pour initier les femmes à internet

Cela peut paraitre absurde, mais c’est bien une stratégie adoptée par Google India. En effet, les équipes du géant de l’internet ont vraiment utilisé des vélos pour visiter des villages indiens afin d’initier les femmes à l’utilisation d’Internet.

Inde : Des inégalités en matière d’utilisation d’internet

En Inde, 30 % seulement des internautes sont des femmes. Ce pourcentage tend encore à se réduire lorsqu’on part dans les villages reculés où les hommes prédominent encore dans tous les domaines. Pour remédier à cela et permettre aux Indiennes de mieux utiliser l’Internet, Google a lancé sa campagne dénommée ‘Helping Women Get Online’.

 Des moyens énormes

Pour faciliter l’accès des femmes indiennes à Internet, Google a mis à la disposition des sensibilisateurs une aide matérielle et un effort éducatif pour qu’à travers internet, les Indiennes puissent devenir plus indépendantes. Pour réaliser cette campagne, l’entreprise a eu le soutien des médias et des industries locales qui ont aussi bien proposé une aide financière que matérielle.

Un portail comme support

Pour que les femmes puissent s’habituer à l’utilisation d’internet, d’un ordinateur ou d’un Smartphone, Google a instauré un portail sur lequel elles trouveront diverses informations, des tutoriels, des astuces et des guides pratiques. Ce portail ne se consacre pas seulement à l’utilisation d’internet, mais s’intéresse aussi à différents sujets du quotidien comme l’éducation des enfants, la santé… Un numéro vert est inscrit sur ce portail pour conseiller les femmes en cas de difficultés.

Le vélo comme moyen de transport

Cette campagne ne cible pas seulement les femmes urbaines, mais aussi et surtout les femmes vivant en milieu rural. Pour atteindre les villages reculés, les sensibilisateurs ont eu droit à un vélo comme moyen de transport. Cette campagne a été baptisée ‘internet Saathi’ qui signifie ‘ami d’internet’. Dausa a été la première zone de lancement du programme qui a débuté au mois de juillet dernier.

Connexion sur un réseau Wifi, attention aux risques

Souvent on néglige les risques de se connecter à un réseau Wifi. En effet, on croit bêtement que c’est une connexion fiable. Or, c’est souvent en se connectant via Wifi que les pirates arrivent à s’introduire dans nos appareils. Ainsi, il ne faut pas s’étonner de voir que nos données bancaires et les autres informations sensibles nous concernant ont été volées.

Les risques d’une connexion via Wifi

D’après le rapport émis par AT&T et celui de Skycure, les réseaux publics sont vulnérables, car ils ne disposent d’aucune protection. Il s’agit donc de cibles privilégiées par les pirates qui cherchent à voler des codes secrets, des identifiants, des mots de passe, des données sur les cartes bancaires…

Une étude faite par Mac Afee montre que 38% des utilisateurs connaissent bien les risques d’une connexion Wifi, mais continuent à utiliser ce réseau.

Selon le rapport publié par AARP’s Convenience Versus Security, plus de 25% des adultes utilisent hebdomadairement un réseau Wifi pour transférer des données privées.

Skycure met toutefois en garde les utilisateurs de réseau Wifi sur certaines zones à risques : Notre Dame de Paris, Times Square, Golden Gade et les parcs d’attraction de Disneyland.

Une meilleure protection sur Wifi

Si on ne peut pas se passer d’un réseau Wifi alors qu’on veut être protégé, la solution c’est évidemment les meilleurs VPN. Dans ce domaine, on trouve plusieurs fournisseurs fiables à l’image d’Ipvanish, de Hide my ass et de Vyprvpn.

Leur principal atout c’est leur protocole de sécurité très perfectionné qui permet de protéger les données. Ainsi, les hackers n’auront pas la possibilité de pirater notre appareil et n’auront pas accès à nos informations personnelles.

 

Censure en Norvège : Pirate Party réagit

À la suite de la censure adoptée en Norvège, les ‘pirates’ en faveur de l’internet libre et neutre annoncent une contre-offensive. Ainsi, Pirate Party propose un service de DNS totalement gratuit pour permettre aux Norvégiens d’échapper à la restriction mise en place contre certains sites de téléchargement à l’instar de ‘The Pirate Bay’.

La contre-offensive du Pirate Party

Récemment, le gouvernement norvégien a interdit l’accès au fameux site ‘The Pirate Bay’. D’après une décision de justice, les fournisseurs d’accès internet se doivent de bloquer l’accès à plusieurs sites pirates afin de limiter les infractions relatives aux droits d’auteur.

Pirate Party, n’approuvant pas une telle décision, a choisi de réagir. Puisque l’accès à ces sites est bloqué sur le DNS, il met son service DNS à disposition des internautes pour leur permettre de naviguer librement sur internet.

L’un des responsables de Pirate Party a notamment avoué son souhait de proposer une navigation internet libre à chacun… et c’est la raison de cette contre-offensive.

Puisque le blocage ne se fait pas depuis l’adresse IP, il est possible de modifier uniquement les paramètres du DNS au sein de l’ordinateur.

Mais Pirate Party propose d’autres avantages comme le fait de fournir un anonymat total pour les internautes ou de supporter un important nom de domaine.

Démocratisation de la censure

Actuellement, plusieurs institutions comme Pirate Party sont soucieuses de cette tendance du gouvernement à vouloir contrôler tous les contenus sur internet. Pour Pirate Party, cette restriction est une mauvaise nouvelle, et qui confirme davantage la démocratisation de la censure. Le service DNS offert par cette institution n’est pas uniquement réservé aux internautes norvégiens, car tout le monde peut y avoir accès.

En outre, il existe d’autres alternatives très efficaces : les fournisseurs VPN. Ceux-ci permettent de contourner efficacement les censures. Effectivement, ils attribuent aux utilisateurs une adresse IP fictive et rend anonyme la navigation. On trouve quelques fournisseurs de grande envergure sur le marché : Vyprvpn, Hidemyass et Ipvanish. Ils disposent des meilleurs protocoles pour protéger la vie privée, les données sensibles et informations personnelles sur la toile.

Quelle est la solution pour accéder à Twitter en Turquie ?

Comme on le sait tous, Twitter n’est plus accessible en Turquie. Pour ceux qui veulent quand même avoir accès à ce réseau social, il existe une solution : VPN.

Des censures régulières en Turquie

Cela fait quelque temps que le gouvernement turc a bloqué l’accès à Twitter dans le pays. Selon les autorités, il s’agirait d’une ‘mesure de sécurité’ visant à protéger la population contre les images violentes publiées lors des affrontements contre les Kurdes.

La censure d’un réseau social est un fait courant en Turquie, car le gouvernement a aussi interdit la communication via les réseaux sociaux durant la prise d’otages qui s’est déroulée en début d’année.

En juin, Twitter avait été bloqué dans le pays en réponse d’une attaque terroriste. Débloquer Twitter par des moyens classiques est désormais très difficile. Et même si on y arrive, les conséquences peuvent être lourdes si le gouvernement nous intercepte.

Débloquer Twitter en toute simplicité

Pour débloquer Twitter, l’option la plus favorable est VPN. Il s’agit d’un réseau privé permettant de surfer en toute sérénité. En effet, c’est un tunnel informatique qui sert d’intermédiaire entre internet et l’ordinateur. Il crypte les données échangées et protège contre les virus. Il permet également de naviguer anonymement en nous attribuant une adresse IP fictive. On peut ainsi contourner toutes les censures imposées par le gouvernement, sans risquer de se faire repérer.

Actuellement, 3 fournisseurs VPN dominent le marché : Vyprvpn, Hidemyass et Ipvanish.

Pokémon Go : Dans le collimateur d’Hadopi

Devenu un véritable succès mondial, Pokémon Go est désormais dans le collimateur de Hadopi. Récemment, la SNCF a mis en garde ses agents vis-à-vis des attroupements d’utilisateurs pouvant provoquer un risque. De même que la gendarmerie et les Pompiers de Paris ont déjà émis une alerte à la prudence face à cette application.

Hadopi, pour la sécurité de tous

Si Hadopi s’est surtout fait connaître en état le gendarme du Web, elle se veut désormais protéger les citoyens. En collaboration avec le CNIL, la haute autorité met en garde contre les dangers de Pokémon Go. Elle n’avance pas les risques sur la santé, mais les risques au niveau virtuel et immatériel qui influe bien dans la vie privée : collecte des données d’utilisateurs. Il faut noter que ces ‘jeux gratuits’ exigent toujours une contrepartie.

La vie privée compromise

Selon Hadopi et CNIL, lorsqu’on utilise Pokémon Go, on met en péril la confidentialité de sa vie privée. En effet, même si les jeux sont dits ‘gratuits’, ils collectent en échange des données sur la vie privée. Ces données sont par la suite vendues aux annonceurs et autres partenaires du concepteur de jeu.

Avec Pokémon Go, les joueurs sont immédiatement localisés, ce qui va permettre aux annonceurs de faire de la publicité ciblée. Il faut aussi souligner que des applications malveillantes peuvent parfois être associées au jeu afin d’amasser des données sensibles et confidentielles.

Si vous ne pouvez pas vous empêcher de jouer à ce jeu, il est préconisé de se protéger. Et la seule manière pour y parvenir est d’utiliser un VPN efficace. HIdemyAss, VyprVPN ainsi qu’Ipvanish vous propose de naviguer anonymement et de chiffrer toutes vos données.

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